La réussite aux Etats-Unis

Dans le livre du sociologue Jules Naudet « Entrer dans l’élite : Parcours de réussite en France, aux Etats-Unis et en Inde », on relève dans le discours des américains interviewés lors de l’enquête de l’auteur, beaucoup de principes, qui semble ancré dans les mentalités et qui apparaissent comme des idées toute faites qui les poussent à la réussite ou en tout cas qui les poussent à gravir l’échelle social. Aux Etats-Unis l’importance de la réussite semble bien plus affirmait que dans les autres pays. Elle n’est pas forcément synonyme de devenir riche, mais peut aussi être la capacité à devenir propriétaire, s’assurer une retraite confortable ou encore que ses enfants réussissent mieux. Plus qu’ailleurs, la réussite est vécu comme un héritage familial, une réalisation trans generationelle du rêve américains.

La mobilités spatiale qui primait durant la conquête de l’ouest s’est transformé en mobilité sociale. Cette mobilité est du à cette imagerie de la frontière qui a marqué la culture américaine.

 

« On est ce que l’on veut être », une autre idée américaine, avec comme emblème Gatsby, le héros du roman de Fitzgerald. Cette idée peut être combinée avec un autre aspect idéologique américain: la culture de la seconde chance. On est jugé en fonction de qui on est et non pas de la personne qu’on a été dans le passé.

 

 

La réussite est d’autant plus méritait si l’on part du bas de l’échelle, découle donc de cette pensée la notion de compétition, et celle de Self made Man est une notion forte dans l’idéologie des américains. Elle exprime la vision de la réussite par le travail, l’homme qui réussit est celui qui se fait tout seul, qui s’en sort sans l’aide des autres.

« J’ai conscience des bonnes valeurs qu’on m’a inculquées. J’ai conscience des qualités qui m’ont permis de me hisser vers le haut. Je me suis fait tout seul et je suis fier de m’être fait tout seul. Je pense que mon milieu a beaucoup contribué à tout cela et je parle toujours avec beaucoup de fierté de mon milieu.» Brian, 59 ans, M.A. sciences politique, SES officer.

« Ces programmes d’aide… Le gouvernement qui essaye d’aider les gens… Tout ça, c’est une blague pour moi ! C’est un désastre ! Ca n’a aucun sens ! Ca devrait être bien mieux que ça. Je ne pense pas que le pays soit piloté par le gouvernement, donc je ne crois pas en ces programmes d’aide. Ils prétendent aider les gens mais ils leur mettent la tête sous l’eau. Les gens ont besoin d’occasion, de chances, pas d’être assistés. » William, 56 ans, master de management, PDG d’une entreprise de travaux publics.

 

 

cassius_clay_mohammad_ali

Mohamed Ali

 

 

Harvey_Milk_web

Harvey Milk

 

images

Martin Luther King

 

 

Rosa_Parks

Rosa Parks

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s