A la rencontre de plusieurs influences

Chicago a acquis, de part sa position de laboratoire d’expériences architecturales et urbanistiques, l’image d’une ville ou la culture et la pensée sont rois. On retrouve cette idée d’ébullition mentale ainsi à l’intérieure de la bulle culturelle, qu’elle soit artistique, scientifique, intellectuelle…

En effet, cela commence fin XIXème, où un grand nombre d’institutions, qui font encore aujourd’hui preuve du rayonnement de Chicago, sont crées : Le Chicago Cultural Center (1893), le Musée Field ( 1893), le Musée de la Science et de l’Industrie (1933) notamment. 

L’institut d’art de Chicago fait parti de cette suite de livraison importante pour la ville et proposent en ce moment, de Avril 2014 à Février 2015, une exposition sur les « Chicagoisms ». Elle explore l’histoire urbaine et architectural de Chicago en identifiant 5 principes fondamentaux qui peuvent expliquer l’évolution si importante de la ville. Cela sous un angle d’étude architecturale. 6vo0hlvenxtuqo6f La ville devient alors un foyer culturel rivalisant avec les métropoles de la côte Est des États-Unis, notamment New York.

L’Université de Chicago est ainsi inaugurée en1892 et se développe sur le modèle des universités allemandes. La partie sociologie de l’université aura particulièrement un écho dans le monde entier. Réuni sous le nom « d’école de Chicago », qui s’attache à étudier les relations inter-éthniques et la délinquance dans les grandes villes aux États-Unis. Chicago apparaît alors comme une sorte de laboratoire social qui permet d’étudier les nombreuses transformations des milieux urbains.Elle accueille de nombreux immigrants de l’étranger ainsi que du sud des États-Unis, ce qui explique ainsi le choix d’étudier les relations entre groupe ethniques à Chicago..

Affiche de l'exposition "Chicagoisms" à l'Art Institure de Chicaco. Représente une grande roue

Affiche de l’exposition « Chicagoisms » à l’Art Institure de Chicaco.
Représente la grande roue de Chicago, symbole de modernité

Chicago devient aussi, du fait de sa position géographique qui la relie par le Chicago River puis le Mississippi à La Nouvelle-Orléans, un des berceaux du jazz au début du XXème siècle. Une des principales raisons de la venue de musiciens Noirs à Chicago est la fermeture par décret de « Storyville », le quartier des spectacles de La Nouvelle-Orléans, déclenchant ainsi un important mouvement d’arrivée de musiciens dans la ville. Des années plus tard, dans les années 1980, la house-music est inventée à

Chicago. Elle présente ainsi un mélange d’influences diverses , funk particulièrement, mais aussi de jazz, hip hop…, auxquels s’ajoutent des voix samplées ou non. On observe ainsi un emprunt à d’autres styles de musiques mais aussi avec le sample, un emprunt à d’autres bulles intellectuelles. M. Fingers proposent alors une versions est agrémentée d’un discours de Martin Luther King a son tube « Can U Feel It »

Ces exemples tendent ainsi à souligner l’image de ville carrefour de Chicago.

Morand Marius

Pignon Clément

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s